Il est responsable de l’aggravation des maux de forge, rhumes, bronchites, pneumonies, de l’emphysème et de l’asthme. Pourtant, en cessant de fumer, les risques diminuent et deviennent graduellement aussi bas que ceux des non-fumeurs.

Ce n’est pas tout. Le risque de développer une maladie du cœur pour un fumeur est deux fois plus élevé que pour un non-fumeur.
De plus, les fumeuses qui utilisent la pilule anticonceptionnelle (anovulants) courent environ 10 fois plus de risques de subir un accident vasculaire cérébral (paralysie) que les femmes qui ne fument pas.

Pour vous motiver un peu plus : on trouve plus de 4000 substances toxiques dans la fumée de cigarette. Certaines d’entre elles, comme le goudron, peuvent engendrer ou favoriser le cancer.

D’autres causent l’irritation des voies respiratoires et digestives.
Enfin, la nicotine et le monoxyde de carbone ont des effets désastreux sur le cœur et les vaisseaux sanguins.
En fait, le risque de développer des ulcères d’estomac est plus grand chez les fumeurs et leur guérison est plus longue. Cesser de fumer, c’est parfois voir disparaître ses brûlures d’estomac.
Fumer augmente le risque de diabète de 44 % (Passeport Santé).
De plus, une cigarette consomme 15 mg de notre vitamine C.