30 minutes – la tension artérielle redevient normale. Le pouls reprend son rythme normal. La température des mains et des pieds redevient normale.

8 heures – le taux sanguin de monoxyde de carbone redescend à la normale. Le taux d’oxygène sanguin remonte à la normale.

24 heures – le risque de crise cardiaque diminue.

48 heures – les terminaisons nerveuses recommencent à croître. L’odorat et le goût s’améliorent.

2 à 3 semaines – la circulation sanguine s’améliore. La marche devient plus facile. La fonction pulmonaire augmente d’environ 30 %.

1 à 9 mois – la toux, la congestion sinusale, la fatigue et l’essoufflement diminuent. Les cils vibratiles doués de mouvement réapparaissent dans les poumons rejettent le mucus des bronches et diminuent l’inflammation. Le corps reprend de l’énergie.

1 an - les risques de maladies cardiovasculaires sont réduits de moitié. Pour la femme, les risques de contracter un cancer du col de l’utérus sont comparables à ceux d’une femme qui n’a jamais fumé.

5 ans - les risques de cancers de la bouche, de la gorge ou de l’œsophage diminuent de moitié. Le taux de mortalité relié au cancer du poumon pour le fumeur moyen (un paquet par jour) diminue également de moitié.

5 à 15 ans - les risques d’AVC (accidents s) diminuent graduellement et se comparent à ceux d’un non-fumeur.

10 ans - le taux de mortalité attribuable au cancer du poumon est semblable à celui d’un non-fumeur. Les cellules précancéreuses sont remplacées par des cellules saines. Les risques de cancer de la bouche, de la gorge, de l’œsophage, de la vessie ou du pancréas diminuent.

15 ans - les risques d’accident coronarien sont semblables à ceux d’un non-fumeur.